- Je bois au beau sexe des deux hémisphères.
- Et moi, je bois aux deux hémisphères du beau sexe !
Marquis de Bièvre

samedi 18 novembre 2017

Pour Elle

Je voulais vous offrir une citation, une belle citation
"Et j'ai feuilleté pour lui
Un livre d'images
Qu'était pas du tout écrit
Pour les enfants sages."
Ces mots sont merveilleux et c'est à Elle, à une grande dame que nous les devons, à la longue dame brune de mes pensées, et vous l'avez compris ma plus belle histoire d'amour c'est Elle.


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jeudi 16 novembre 2017

Une autre qui lit…

Elle aime lire les mots qu'il écrit. C'est par ses mots qu'elle l'a découvert et depuis elle lit les billets qu'il publie plus ou moins régulièrement. Ce soir, elle est chez elle. Elle a bien regardé dans l'après-midi, mais rien de nouveau sur le blog. Elle surfe maintenant sur internet, clavarde sur les réseaux sociaux avant de décider avant d'aller se coucher à jeter un dernier regard sur le blog. Il a publié un billet ! Elle trouve le titre joli, "une qui lit.." c'est un peu elle, de dit-elle. Et la lecture commence.
   Elle lisait assise devant son bureau vêtue comme souvent d'une jupe noire mettant en valeur en les découvrant joliment ses jambes et d'un chemisier blanc somptueusement décolleté.
Elle sourit, cette tenue est évocatrice, elle imagine déjà la scène, avec un tel début elle présent une belle suite
   Elle lisait avec ses lunettes perchées sur le bout de son nez, ce détail le fit sourire quand il entra et la vit. Il aimait la regarder, il la trouvait si belle et plus belle encore plongée dans sa lecture. Il s'approcha d'elle, derrière elle, sans bruit, posa ses mains sur les épaules de la belle. Il l'embrassa tendrement dans le cou et lui susurra " quand je te vois ainsi, j'ai furieusement envie de toi, de te prendre pendant que tu lis."
Elle aime ce moment où ses mots résonnent en elle, où elle sent le désir la submerger, l'inonder. Elle ne peut résister, sa main effleurant ses seins, glissant juste sur eux.... flottant un instant dans l'air avant de se poser sur la cuisse...  remontant lentement, sa petite culotte est humide.
   Elle se retourna en souriant. Il embrassa, mordilla sa nuque. Elle se leva, il la prit par les épaules, la courba en avant, vers son livre, lui enjoignant de lire encore, se colla à elle, il était déjà raide de désir. Il glissa ses mains sous la jupe, la troussa haut sur ses hanches. "Continue à lire"
Continue à lire, oui, mais avec une main fait glisser la petite culotte, en ouvrant les cuisses pour mieux pouvoir se caresser.
   Sa voix, belle et douce, les mots. Le désir qui les habite tous  deux. Elle poursuivit sa lecture, de plus en plus cambrée, ses fesses tendues vers lui.
Elle se tortille sur son fauteuil devant l'écran, les cuisses ouvertes, impudique, les doigts glissant dans son sexe, titillant son clito. L'autre main, elle caresse un sein, la pointe en est dure de désir.
   Il s'enfonça lentement, doucement entre ses fesses. Elle gémit et repris sa lecture. Il accéléra son va et vient en elle.
Elle gémit aussi devant son écran. Elle pince la pointe de son sein. Son autre main caresse son clito, elle est trempée de désir.
   La lecture devint plus hachée, rythmée par ses coups de rein. Il la prit de plus en plus intensément, furieusement jusqu'à ce que la lecture ne soit plus qu'un long cri de jouissance.
Et elle explose de plaisir sur son fauteuil.
Ses mots sont jouissifs, elle le lui a si souvent écrit…


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mardi 14 novembre 2017

Une qui lit…

Elle lisait assise devant son bureau vêtue comme souvent d'une jupe noire mettant en valeur en les découvrant joliment ses jambes et d'un chemisier blanc somptueusement décolleté.  Elle lisait avec ses lunettes perchées sur le bout de son nez, ce détail le fit sourire quand il entra et la vit. Il aimait la regarder, il la trouvait si belle et plus belle encore plongée dans sa lecture. Il s'approcha d'elle, derrière elle, sans bruit, posa ses mains sur les épaules de la belle. Il l'embrassa tendrement dans le cou et lui susurra " quand je te vois ainsi, j'ai furieusement envie de toi, de te prendre pendant que tu lis." Elle se retourna en souriant. Il embrassa, mordilla sa nuque. Elle se leva, il la prit par les épaules, la courba en avant, vers son livre, lui enjoignant de lire encore, se colla à elle, il était déjà raide de désir. Il glissa ses mains sous la jupe, la troussa haut sur ses hanches. "Continue à lire" Sa voix, belle et douce, les mots. Le désir qui les habite tous  deux. Elle poursuivit sa lecture, de plus en plus cambrée, ses fesses tendues vers lui. Il s'enfonça lentement, doucement entre ses fesses. Elle gémit et repris sa lecture. Il accéléra son va et vient en elle. La lecture devint plus hachée, rythmée par ses coups de rein. Il la prit de plus en plus intensément, furieusement jusqu'à ce que la lecture ne soit plus qu'un long cri de jouissance.


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lundi 13 novembre 2017

Un job en or….

Je n'évoque pas ici mon job, je me contente encore une fois d'une citation "Ils étaient très bien payés et avaient du temps, Powel passait le sein à gérer ses amants." Mais n'est-ce pas le job dont l'on rêverait tous, toutes, en précisant que l'on est libre de gérer amants ou amantes, voire d'écrire des textes pour alimenter encore et encore son blog et fournir des billets à d'insatiables lecteurs et lectrices. Je vous confirme donc, pour éviter toute confusion, que je ne suis pas bien payé !


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dimanche 12 novembre 2017

Neuf cents

Juste un chiffre, ce billet est la neuf centième publication sur mon blog, je vous précise pour éviter tout commentaire que je ne compte pas mes publications, l'hébergeur s'en charge pour moi. Neuf cents billets depuis le 30 janvier 2010, soit en moyenne un billet tous les trois jours, trois heures et quarante-neuf minutes, ce qui est incontestablement une information totalement inutile.
Voici donc six ans neuf mois neuf jours cinq heures et huit minutes que j'ai publié le premier billet, étrange idée, et je n'aurais surement pas parié à l'époque que j'écrirais pendant une aussi longue période. Depuis lors de l'eau et des amours ont coulé sous le pont Mirabeau, vingt fois sur le métier j'ai remis mon ouvrage, et bien des fois en mon ardente veille j'ai interrogé ma pauvre Muse, ma fleur, mon immortelle, seul être pudique et fidèle, pour toi hypocrite lecteur•trice, — mon semblable, — mon frère, ma sœur !
Et puissent Apollinaire, Jules Barbier, Baudelaire,  Boileau, et Michel Carré me pardonner…


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vendredi 10 novembre 2017

Candaule

Encore une fois un billet écrit autour d'une citation, j'aime tant vous offrir, vous montrer ces mots si jolis. "C'était moins pour lui que pour montrer sa femme à ses côtés, pour faire admirer ses yeux – ses yeux et sa gorge. Une forme étrange de vanité lui faisait prendre plaisir à exhiber son épouse dans des décolletés à la limite de l'audace, voire au-delà, afin de donner aux autres une idée de ses bonheurs privés. C'était ainsi une sorte de roi Candaule, une roi Candaule plus discret à certains égards, mais à d'autres plus avide d'un public." Comment aurais-je pu en l'occurrence ne pas évoquer le plaisir de montrer, en quelque sorte, je vous le concède, une variante littéraire du candaulisme.
Puisque nous sommes dans les plaisirs littéraires je rappelle, notamment à tous les adeptes du candaulisme que les plaisirs de Candaule ont eu une fin terrible dans la version d'Archiloque de Paros. En effet le roi Candaule qui trouvait sa femme si belle montra cette dernière à Gygès. Les choses de gâtèrent rapidement, ce dernier ayant poignardé le roi à la demande de la reine. Mais que cela ne vous empêche nullement de vous livrer à vos plaisirs favoris !


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mardi 7 novembre 2017

Darder

N'est-ce pas là un joli mot trop peu utilisé ? Je ne vais pas pour autant rédiger un plaidoyer en faveur des mots délicieusement surannés, d'autres que moi les manient, cajolent et diffusent  avec brio. Je me contente de vous offrir cette citation " voyant son amant, espiègle, couler un regard sur son cou et ses épaules ou le darder avec polissonnerie sur ses seins et ses cuisses " Et je vous avoue qu'en écrivant ces mots, j'imagine le plaisir que j'aurais à darder mon regard sur les seins et les cuisses de la belle qui m'a fait découvrir l'auteur du roman dont sont extraits ces mots.


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