- Je bois au beau sexe des deux hémisphères.
- Et moi, je bois aux deux hémisphères du beau sexe !
Marquis de Bièvre

jeudi 31 août 2017

Quelle belle manière de le dire

Jacques Brel chantait "Elles elles ont l’arrogance Des fill’s qui ont d’la poitrine." L'expression est très belle et laisse imaginer de somptueux décolletés. C'est aussi, je dois l'avouer, le type de formule qui me rendrait jaloux, le regret de ne l'avoir trouvée moi-même, la difficulté à trouver une autre formule. Et pourtant l'on peut trouver. Ne rêvons-pas, j'ai simplement déniché une formule superbe sur le thème chez un auteur évoquant " des femmes dont la poitrine a l'opulence du compte en banque de leurs influents époux."
N'est-elle pas belle cette opulence ?


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mardi 29 août 2017

Mécréant défroqué…

Je ne croyais pas reprendre encore une fois le thème de la mécréance, mais une de mes charmantes lectrices a noté, à juste titre, que "Étrangement, qui quitte sa quête et la robe est un défroqué."
L'on pourrait penser que l'on se défroque plus en quittant son froc que sa robe. Il faut cependant tenir compter du fait que pour culbuter la belle après l'avoir troussée, il faut à minima baisser, à défaut de quitter, son froc. En fait le froc a connu un glissement, autre que celui le long des jambes évoqué à la phrase précédente.
Le froc a connu un étrange glissement sémantique. En effet le froc, partie de l'habit des moines couvrant la tête et les épaules et par extension vêtement monastique comportant un capuchon et couvrant de la tête aux pieds, est devenue par un de ses étranges détours un pantalon. De là vient cette singularité du défroqué quittant sa robe pour mettre un pantalon. Mais pour en revenir au sujet initial, il importe de préciser que l'étymologie multiple de ce mot contient l'influence de l'expression "par vertu de froc" signifiant "vigueur masculine." Nous voilà donc de retour à ce troussage de robes !


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lundi 28 août 2017

Mécréant, encore une fois…

Après déjà deux billets, comment ne pas avoir envie de poursuivre sur le même thème de la mécréance. J'ai donc cédé à cette envie, et vous offre encore une fois une citation, l'on ne se refait pas.
"-Je croyais que les prêtres catholiques ne se mariaient pas...
- Je ne suis plus prêtre. J'ai quitté ma robe pour la sienne."
Il faut avouer que c'est là une originale manière de trousser.

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Mécréant, suite…

Certains esprits chagrins auraient pu me trouver bien irrespectueux de la religion à la lecture de mon billet Mécréant.... J'en serais fort peiné, ce n'était nullement mon propos, et pour vous montrer à quel point je suis respectueux de la religion et de la place qu'elle doit occuper, je vus offre à nouveau une citation. " Une femme sans fesses est comme un village sans église." Et vous savez combien j'apprécie les belles callipyges !


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dimanche 27 août 2017

De l'intérêt de la lecture…

Je pense vous l'avoir déjà dit, j'aime lire. Je viens de découvrir récemment un intérêt supplémentaire à la lecture, pour être plus précis, l'on vient de me faire découvrir récemment un intérêt supplémentaire à la lecture. Cette découverte est pour le moins tardive puisque je découvre avec quelques deux années de retard que les hommes qui lisent sont sexy. L'information est pour le moins sérieuse puisque je viens de la lire dans un journal qui n'est pas réputé pour sa fantaisie, Les Echos. Certes pour être tout à fait franc, l'article précise que "le courant vient du compte Instagram Hot Dudes Reading."
Le seul point qui me chagrine c'est que les belles dames que je croise régulièrement dans les transports en commun pendant que je lis ne semblent pas être en avoir été informées !


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vendredi 25 août 2017

Écrire…

Il m'arrive parfois, souvent de ne pas trouver de sujet pour écrire un billet, et
"Rien!... -- En vain j'interroge, en mon ardente veille,
La nature et le Créateur;
Pas une voix ne glisse à mon oreille
Un mot consolateur!".
Bref, vous l'avez compris, je suis trop souvent en panne d'inspiration, ma seule consolation c'est de constater que je ne suis pas le seul. A défaut de billet je vous livrerai donc, encore une fois, une citation "la plume est une rare chance. Mais la plume ressemble à une cavale: parfois elle fonce droit devant elle, tel ou oiseau insouciant, parfois elle s'arrête sur ses pattes, refusant d'avancer, comme si elle voyait un serpent se dresser en face d'elle."
Je n'ose cependant vous dire que ma plume s'est arrêtée voyant un serpent se dresser devant elle, vous seriez bien capable de voir là un symbole quelque peu sexuel…



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Première fois...

Que n'avons-nous écrit sur la première fois, sur cette découverte de l'autre couplée à une redécouverte de soi. Un thème éculé, diraient certain.es, et pourtant l'on peut encore trouver des mots pour redire cela. Je viens de découvrir ces phrases au hasard d'un roman:
"L'homme sort un étui à cigarettes de sa poche, lui en offre une, l'allume, elle aspire profondément, en le regardant. Elle pense au premier contact des deux corps nus, ce sera la surprise, la découverte, la jouissance presque immédiate. Arès, on reprendra plus calmement, mais ça n'aura déjà plus le même charme."
Ces mots donnent-t-il pas envie d'une nouvelle rencontre ?


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jeudi 24 août 2017

Alea jacta est

S’il reste quelques non-latinistes parmi mes lectrices et lecteurs je leur suggère pour les plus agé.es de consulter les pages roses du petit Larousse, pour les plus formaté.es de se jeter du Google, et pour les autres d’utiliser un moteur de recherche. Cette précision étant apportée, je peux en revenir au sujet du billet, à savoir une partie de dés. Nous avons tous vu, au moins une fois dans un film, une partie de dés, avec les joueurs et leurs tics pour attirer la chance.  Je dois avouer avoir été étonné par ma découverte, dans un roman, d’un joueur qui après avoir en vain soufflé sur les dés puis les avoir frotté à la manche du derviche demande à les glisser dans le corsage d’une belle.
A défaut de s’adresser au bon dieu, il s’adresse donc à ces seins !


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mercredi 23 août 2017

En terrasse

Saurais-je un jour trouver les mots pour dire le bonheur d’être installé à la terrasse d’un café parisien en cette fin du mois d’août. Il fait si beau, la lumière est jolie.
Et j’aime tant regarder les passantes déambuler dans les rues de Paris, leur peau hâlée par le soleil, leurs tenues les dévoilant quelque peu, elles sont si belles, de passage et si belles…
Quelle belle fin de mois d’août !


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mardi 22 août 2017

Top chrono !

Encore une étude fascinante, des chercheurs américains de la Society for Sex Therapy and Research (SSTAR) viennent de révéler les résultats de leurs travaux sur la durée idéale du rapport sexuel pour avoir du plaisir. J’en suis resté perplexe, qui diable peut consacrer du temps à un tel sujet d’étude ?
Malgré les interrogations légitimes sur ce genre d’étude, les chiffres sont là, et que peut-on en faire si ce n’est les commenter ?
entre 1 et 2 minutes, le rapport est jugé trop court,
entre 3 et 7 idéal et suffisant,
entre 8 et 13 très satisfaisant,
et de 10 à 30 trop long..
Il faut cependant noter que pour cette étude qui ne vise que les hétérosexuels, les chercheurs n’ont tenu compte que du temps entre pénétration et orgasme. Vous avez bien lu, les préliminaires sont exclus du décompte.
Je vous l’avais dit une étude fascinante qui montre qu’en 2017 des pseudo-chercheurs pensent encore que le plaisir sexuel est lié à la seule pénétration et bien sûr du sexe masculin dans le sexe féminin… c’est à pleurer de rage !



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lundi 21 août 2017

Mécréant…

Je le confesse je suis un abominable mécréant, j’ai oublié d’écrire un billet le 15 août.
Mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa. Pour les non-latinistes qui me liraient et qui de plus n’auraient pas l’immense bonheur d’avoir reçu une éducation catholique, cette citation latine est un extrait du confiteor. Le confiteor est une prière dont le titre signifie "je confesse." La citation est plus facile à traduire, "ma faute, ma faute, ma très grande faute." Vu l’état d’esprit de mes lectrices et lecteurs, je tiens à vous préciser que je n’ai nullement l’intention à ce moment de ma repentance de me flageller.
Je vais par contre revenir à mon sujet initial et cette cruelle, impardonnable absence de billet. Pour tenter de compenser cette cruelle absence, me permettrez-vous de vous offrir une belle citation concernant un sujet éminemment religieux, la prière, " Faire l’amour, c’est prier corps à corps, murmurer des prières avec le pénis, le vagin, la langue, l’anus. Plus indécente est la prière, plus vite elle arrive aux oreilles de Dieu."
Prions ensemble !


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dimanche 20 août 2017

Un message personnel ?

Une femme charmante m’a conseillé un roman. J’ai commencé à le lire, c’était une excellente suggestion. Un seul point me turlupine, dès le début le narrateur déclare : " J’ai quarante ans, c’est un mauvais âge : l’homme est assez jeune pour avoir des désirs, trop vieux pour les réaliser." Devrais-je y voir un message personnel ?



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samedi 19 août 2017

Séduction, attirance…

Que n’avons-nous lu, entendu, dit écrit au sujet de la séduction, de l’attirance ? Sans aucun doute principalement des inepties, des platitudes, des banalités, et je n’ai pas la prétention ici d’écrire de grandes choses. Je veux juste vous faire part de réflexions qui me sont venues suite à deux lectures successives, un recueil de nouvelles et un roman dans lesquels est évoquée l’attirance.
La première citation issue d’une nouvelle est un extrait de dialogue entre femmes :
"- Moi, ce qui m’importe, c’est la poitrine, dit une autre. Les hommes s’intéressent plus à la poitrine ; tu sais bien ce qu’ils regardent, non ?
- Si on ne me regarde pas dans les yeux, je ne ressens rien, dit une autre qui portait un somptueux collier de perles.
- Il ne s’agit pas de ce que vous ressentez vous, mais de ce qu’ils ressentent eux."
Rien que de très classique, et qui oserait affirmer le contraire ? C’est justement ce que fait un auteur de roman policier dont un de ses personnages indique son amour pour sa compagne :
"Un coup de foudre tout bête. Pour son nez ! […] Il ne l’avait jamais avoué à personne. Même pas à Geneviève. Surtout pas à elle ! Il l’avait vu tout d’abord de face, légèrement épaté, de cette couleur incroyablement douce, marron et transparente ; puis elle avait tourné la tête pour répondre à une question. Il avait suivi le déplacement de son profil plat, dans la ligne du front, qui se terminait par une pointe émoussée. Un nez qui peuplait son visage d’exotisme, des réminiscences d’Afrique et de Caraïbes.
C’est grâce à cette fascination toute particulière qu’il avait trouvé le courage de l’aborder.. S’il s’était attardé, comme d’habitude, sur le dessin du corps, les formes pleines qui tendaient le jean, les abîmes d’ombre du corsage, nul doute qu’il aurait renoncé la jugeant hors de sa portée. "
La séduction par le nez, il faut avouer que cela ne manque pas d’originalité, depuis Cléopâtre, je n’avais rien lu de pareil…


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vendredi 18 août 2017

Merci Madame,

Commencer par ces mots un billet traitant du sadomasochisme pourrait, à juste titre, sembler caricatural, et plus encore quand ce remerciement s’adresse à une maîtresse sadomasochiste, puisque c’est ainsi qu’elle a été présentée. Pour être plus précis, elle a été présentée comme écrivaine, maîtresse sadomasochiste. Vous l’aurez peut-être compris, ce remerciement s’adresse à Madame Catherine Robbe-Grillet. Dans l’émission de Karine Le Marchand consacrée au sadomasochisme, loin de tous propos, clichés caricaturaux, faciles, racoleurs, Madame Catherine Robbe-Grillet dans une tenue qui ressemble plus à celle d’une maîtresse d’école en retraite qu’à celle d’une maîtresse sadomasochiste, trouve des mots justes, fins, subtils teintés d’humour pour évoquer son parcours, ses pratiques.
Et, à l’écouter des souvenirs me sont revenus en mémoire. Des souvenirs anciens d’une émission d’Apostrophes dans laquelle elle était intervenue. Elle portait ce jour-là une voilette et nous n’avons pas eu le bonheur de voir son regard pétillant de malice, d’intelligence que j’ai découvert dans l’émission de Karine Le Marchand.
Pour tout cela, et pour vos livres, merci Madame.



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jeudi 17 août 2017

En ville ou à la campagne ?

Les Inrocks viennent de nous offrir encore une fois un article qui ne passe pas inaperçu, "Baise en ville : les meilleurs plans." Je vous laisse le soin de découvrir voire déguster ce texte et même éventuellement y pécher des idées. J’apprécierais cependant que, à l’occasion, un article similaire soit fait sur le thème "Baise à la campagne : les meilleurs plans." Cela me remémore quelques superbes souvenirs de jeunesse que je devrais, peut-être évoquer ici, un jour…



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dimanche 13 août 2017

Festival, fin

Les congés estivaux sont terminés et je suis de retour en région parisienne. Je n’ai donc plus aucune excuse pour ne pas recommencer à publier régulièrement, ou presque, de nouveaux billets. Peut-être devrais-je dire commencer, ce serait plus réaliste, la régularité de mes publications n’est certes pas ma qualité principale.
Vous ne m’en voudrez pas j’espère pour ce billet de reprise d’évoquer encore une fois les vacances et l’ambiance des festivals. Je ne vais pas radoter, pour une fois, et vous redire la beauté d’Avignon, de ses rues, de ses habitant.es. Je voudrais évoquer ici un des très nombreux théâtres avignonnais au nom si beau, le théâtre des amants qui de plus est situé rue du Grand Paradis. Tout un programme non ?


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