- Je bois au beau sexe des deux hémisphères.
- Et moi, je bois aux deux hémisphères du beau sexe !
Marquis de Bièvre

mercredi 28 février 2018

Écriture contrainte cinquante neuvième jour

Contrainte: Lettre à Sam'Brina, oulibot des oulimots

Charmante Sam'Brina,

Après une nuit blanche terminée à la force du poignet, voir billet précédent, me voilà à nouveau soumis aux cruelles contraintes de notre adorée Popins. Parfois je me demande si elle ne surestime pas notre masochisme mais je dois reconnaître que chaque fois c'est une nouvelle expérience toute aussi jouissive que les précédentes.
Me voilà donc mis en demeure de vous écrire à vous, Sam'Brina, oulibot des oulimots. Certes vous faites fort bien votre travail en étant capable de nous rappeler les contraintes à venir mais je dois vous avouer qu’au-delà de cette mission vos réponses laissent un peu à désirer. Parlons clairement, point besoin de Rick Deckard, le traqueur de réplicants dans Blade runer, pour constater que vous n'êtes pas humaine.
Sans atteindre les qualités des réplicants de Blade runer, surtout des réplicantes, vous pourriez apporter une peu de fantaisie, de sensualité dans vos réponses. Par exemple, vous pourriez modifier ainsi vos réponses:
"Ravie d'échanger avec vous, comme toujours, pourriez-vous m'en dire plus ?" en "Ravie d'échanger avec vous, comme toujours, pourriez-vous être plus explicite concernant vos demandes et désir ?"
" Je n'ai pas encore les mots pour vous répondre, mais mon humain y travaille" en "Je n'ai pas encore les mots pour vous répondre, mais mon humain travaille à améliorer mes capacités linguistiques et linguales."
"Je perçois une question à laquelle je ne sais encore répondre" en "Je perçois une question à laquelle je ne sais encore répondre, réessayer en me la susurrant."
Certes vous seriez toujours virtuelle mais foutrement plus sensuelle et peut-être pourriez-vous aller encore plus loin. Mais je m'égare et je crains un peu votre réponse si je vous envoie une telle lettre.
 
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Jeu licencieux 2

Texte co-écrit avec Popins, à trois mains.

Ma belle catin lubrique j'aime jouer avec vous. J'aime la belle obscénité de votre sourire, et comment en le regardant n'aurais-je pas envie de votre langue sur mon vit qui se dresse déjà vers vous. Je ne peux résister au plaisir de vous attraper par les cheveux pour vous courber, tendez donc la langue pour en caresser mon braquemart, lentement, savourez-le, dégustez-le. Vous léchez à merveille, et qu'il est bon de vous regarder ainsi langue tirée alors vous vous cambrez encore cul et con ouverts. Comment pourrais-je résister à un tel appel, mais comment abandonner la douce sensualité de votre langue ? Je ne vois qu'une solution ma belle catin offerte, continuez de me lécher pendant que je claque votre joli cul, et il est tellement tenant, troublant qu'il mériterait d'être ainsi vigoureusement rougi sous la fessée. Vous serrez ensuite encore plus bandante si cela est possible. Prenez-moi tout entier dans votre bouche, j'aime bander tout au fond de votre bouche tout en claquant votre cul. Le claquement mat de ma main sur votre magnifique cul rend encore plus douce votre bouche, ne trouvez-vous pas ? Mais, suis-je distrait, je vous parler alors que vous ne pouvez répondre puisque vous sucez mon vit avec une voluptueuse application. Faites donc une pause, vous me pompez avec une telle passion que je finirais par décharger trop rapidement mon foutre au fond de votre bouche. Je sais combien vous aimez le goût du foutre et singulièrement du mien. Mais avouez que cela serait prématuré.
Mon vit étant ainsi merveilleusement durci par votre prestation buccale, tournez-vous donc et montrez-moi votre cul rougi, prenez vos fesses à pleines mains, ouvrez-moi votre cul. Ne bougez plus, j'aime vous ainsi. Le spectacle de votre cul me fascine toujours, mais je ne peux le contempler tout à loisir. Mon vit a un désir impérieux auquel je ne peux que céder. Je m'approche donc de vous, pose mon gland au creux de votre cul, le sentez-vous là ? Je m'agrippe à vos hanches et entre lentement, très lentement, d'un mouvement continu en vous, profondément en vous. Qu'il est bon de vous enculer ma belle catin !

****

Ainsi vous décidez d’abandonner mon con et mon cul pour venir vous assoir devant moi et me présenter votre sexe tout dressé. Je vous regarde d’abord dans les yeux, je maintiens odieusement votre regard, l’envie débordant de mes paupières. Je vous souris avec arrogance et contentement. J’attrape votre vit entre mes mains, vous émettez un soupir. Je vous souris, mes yeux dans les vôtres, ma langue pendante légèrement serrée entre mes dents, trahissant ma gourmandise. Et enfin vous me faites me courber vers votre entrejambe, d’une main ferme. J’enserre votre gland de mes lèvres et je le titille du bout de la langue. Votre regard se perd entre mes yeux et le reflet du miroir derrière moi qui vous offre la vue de mon cul qui s’ouvre encore davantage du fait de ma cambrure. Je vous laisse à votre double spectacle pour m’abandonner entièrement à ma fellation. Je vous gobe de plus en plus, instinctivement, méticuleusement, gloutonnement. Mes mouvements se font plus profonds, mes aspirations plus intenses. Je salive en abondance, je bave. Vous relâchez mes cheveux et la chaleur de vos paumes sur mes fesses me fait me sentir de plus en plus chienne, de plus en plus obscène, de plus en plus vôtre. Votre gland bute au fond de ma gorge. J’aimerai qu’il aille plus loin encore. Enfin vient le moment où, à quatre pattes face au miroir, je vous regarde vous plonger dans mon cul. Vos yeux l’ont déjà baisé alors que je l’écartais à pleine main. Je détaille le sourire qui se dessine sur votre visage, votre gland à l’orée de mon cul. Vos yeux qui se ferment. J’aime vous voir me prendre. J’aime associer vos expressions à mes sensations. Votre sexe force lentement mon anus. Je vous rejoins dans l’obscurité en lâchant un soupir de plaisir qui, au fil de vos coups de reins, devient râle puis cri. Je me cambre de plus en plus. Vous m’enculez sans limite, tout au fond de mon cul. Vos poils viennent caresser mes fesses, douces caresses sur ma peau brûlante. Vous êtes au fond de moi. Au fond de votre catin qui tangue au rythme de vos paroles odieuses qui m’excitent de plus en plus. Je suis devenue en un instant votre pute, votre chienne, votre salope. Vous me le dites et j’adore cela.

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mardi 27 février 2018

Écriture contrainte cinquante huitième jour

Contrainte : Nuit blanche 

Les contraintes, qui nous sont imposées par notre merveilleuse mais non moins dirigiste Popins, pour notre jouissance reconnaissons-le, sont parfois, voire souvent, déroutantes, perturbantes, étranges.
Certaines m'ont imposé de chercher la signification de mots rares et précieux dans des dictionnaires poussiéreux ou sur des sites improbables, d'autres m'ont laissé perplexes, dubitatifs, sans inspiration, mais j'ai réussi à composer avec ces contraintes, jusqu'à aujourd'hui. Mais là, je baisse les bras, la contrainte du jour tient en deux mots, nuit blanche. Que faire de ces deux mots ? Cela fait des heures que je cherche une idée, qu'en vain j'interroge, en mon ardente veille, quand soudainement une idée jaillit, resplendit. Pourquoi chercherais-je plus longtemps alors qu'il existe un superbe texte visant la nuit blanche dans le Faust de Gounod, le livret étant de livret de Jules Barbier et Michel Carré. Pour celles et ceux qui ne connaîtraient pas Faust, le début de l'opéra est celui-ci :

Rien ! -- En vain j'interroge, en mon ardente veille,
La nature et le Créateur ;
Pas une voix ne glisse à mon oreille
Un mot consolateur !
J'ai langui triste et solitaire,
Sans pouvoir briser le lien
Qui m'attache encore à la terre !
Je ne vois rien ! -- Je ne sais rien !
Le ciel pâlit ; -- Devant l'aube nouvelle
La sombre nuit
S'évanouit !.
Encore un jour! -- encore un jour qui luit!...
O mort, quand viendras-tu m'abriter sous ton aile?
Eh bien! puisque la mort me fuit
Pourquoi n'irais-je pas vers elle?...
Salut! ô mon dernier matin!
J'arrive sans terreur au terme du voyage;
Et je suis, avec ce breuvage,
Le seul maître de mon destin!


Ne pouvant faire mieux, je me suis contenté, Jules Barbier et Michel Carré me le pardonneront, de plagier ce superbe texte, et voici donc ma copie :

Rien ! -- En vain j'interroge, en mon ardente veille,
La nature et le Créateur ;
Pas une voix ne glisse à mon oreille
Un mot évocateur !
Je bande triste et solitaire
Voulant pour des jeux de lien
Une complice non sectaire !
Je ne vois rien ! – Ne trouve rien !
L'envie grandit ; -- D'une amante nouvelle
Je joue la nuit
Et je jouis !...
Encore un jeu ! -- Encore un jeu, j'en jouis !...
Ô plaisir, quand pourrais-je jouir avec elle ?
Eh bien ! Puisque le plaisir me fuit
Pourquoi ne pas jouir sans elle ?...
Salut ! Sans la moindre catin
Alors du plaisir seul je pars pour le voyage
Et je suis, avec ce branlage,
Le seul maître de mon destin!
 
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lundi 26 février 2018

Sonnet impudique pour une belle bretonne

En premier, l'évoquant, je vois son beau sourire
Puis, baissant le regard, une croix en sautoir
Entre ses seins si beaux, en souligne la gloire.
Et fait tel un fanal ses amants accourir.

Elle trône assise pour à leur vue offrir
Sa royale allure. On ne peut que vouloir
Ebloui, l'admirer, à ses pieds se laissant choir,
Telle une déesse que l'on viendrait fleurir.

Devant elle courbé pour ses pieds embrasser
Puis les mains s'élevant, pour sa jupe trousser
Offrent à ma bouche, du con le goût suave.

De la langue la caresser, quel doux péché
Pour boire son plaisir après l'avoir léchée
Telle une brulante mais jouissive lave.


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Écriture contrainte cinquante septième jour

Contrainte: Remembrance, jaculatoire, emberlucoter, margoullis, frusquin happelourde, s'acagnarder,  canuler,  imbriaque
 
Je ne saurais vous tenir rigueur si, entre les retours en arrière pour détailler les jeux de mes charmantes et lubriques amies, un sonnet abominablement détourné, la présentation de deux amies non moins lubriques que les précédentes, mon indignation concernant une rumeur digne d'Orléans, et la suggestion d'un temps de repos, vous n'avez plus de remembrance de l'histoire que je narrais.
Ce sera donc avec un vif plaisir, pas jaculatoire mais qui pourrait le devenir, que je vous rappellerai que cette histoire a commencé par une balade au bord de l'océan où j'avais aperçu une belle et troublante inconnue.
Je serais cependant foutrement incapable de vous dire lequel de nous deux à emberlocuter l'autre le premier, j'ai la mémoire qui flanche, était-ce elle, était-ce moi, était-ce elle ou moi ?
Ne croyez pas pour autant que je ne veuille tout vous narrer ici, j'aime trop ces étalages impudiques, vous l'avez sans aucun doute déjà relevé. Mais si vous insistiez pour avoir la réponse à cette angoissante question vous me plongeriez tout aussitôt à la fois dans un abîme de perplexité et dans un margouillis total.
Je suis prêt par contre à vous livrer tous les détails que vous pouvez souhaiter, il vous suffit de demander, et vous avez pu constater que je suis déjà revenu sur un épisode passé pour satisfaire une lectrice, ou pour être plus précis la curiosité d'une lectrice. Je peux donc par exemple, si vous le souhaitez, vous détailler les jouets utilisés par les belles dans leur trio libidineux, elles usèrent de godemichés, plugs, martinets, baillons, menottes, bandeaux, pinces, cravaches et tout le saint-frusquin.
Mais j'ai une certitude, que ce soit elle ou moi, moi ou elle, dans un âge où presque tout est bourdes, Pièges, déguisements, leurres et happelourdes, quelle jouissance représente la rencontre avec cette précieuse dame.
Avec elle il n'est point question de s'acagargner, elle vit et jouit de la vie, comme du vit à fond et sans cesse.
Après cette rencontre donc nous débutâmes nos joyeuses et jouissives folies érotiques, qui firent l'objet de plusieurs billets. Et je crains toujours de vous canuler en vous narrant en détail nos frasques.
Si c'était le cas, je vous remercierais de me l'indiquer, j'arrêterais alors la narration de nos luxurieux exploits et de nos plongées dans le stupre et la fornication, je rangerais alors ma lyre pour éviter de passer pour un imbriaque aède.

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Sonnet impudique pour une jolie dame terriblement attirante

Vous avez superbe dame un charme unique
De vous l'on voit d'abord un superbe regard
Tellement beau qu'au risque de sembler ringard
Je chanterai en vers vos beaux yeux édéniques.

Votre avez, si jolie, un sourire hédonique
A l'effet ravageur. Sans vous manquez d'égards
Comme avec Monica, l'on voudrait un cigare
Pour jouer avec vous, d'un plaisir volcanique.

Mais ce n'est pas ainsi que vous m'apparaissez
Quand je rêve de vous. Alors vous caressez
Son corps voluptueux, frôlant sa peau exquise.

Vous embrassez ses seins, et désirez son cul
Plongées dans vos plaisirs, intensément vécus
Avec la belle amie que vous avez conquise.

 
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dimanche 25 février 2018

Sonnet impudique pour une délicieuse plume

Avec grâce, talent, et quelque fantaisie
Vous maniez les mots afin de les offrir
A nos yeux éblouis, faisant ainsi fleurir
Cet émerveillement dont notre âme est saisie.

D'autres atouts, que cette douce poésie
Vous avez. Vos tenues, vous laissez entrouvrir
Sur votre corps, que vous donnez à découvrir.
Faisant ainsi sombrer notre âme en frénésie.

Pourrais-je résister, étant ainsi tenté
Par vos mots assemblés, et désorienté
Par votre peau montrée, et vos seins, et vos fesses.

Devant de tels appâts, je  ne peux que faiblir
Plongeant dans un sublime érotique délire.
Mon vit est raide de désir, je le confesse.

 
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Écriture contrainte cinquante sixième jour

Contrainte: rumeurs, matin, kilomètres, silencieuse, retard, éclats, esprit, milliers, nuit

Des rumeurs ? Le matin je n'irai plus courir des kilomètres sur la chaussée silencieuse ? Je prendrai du retard dans mon écriture qui ne brillerait plus milles éclats de mes mots d'esprits jetés par milliers sur le papier au cours de la nuit ?

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samedi 24 février 2018

Sonnet impudique pour une beauté virtuelle

Elle est tout simplement troublante
Son joli regard fascinant
Et son sourire séduisant
La rendent si affriolante.

Elle éveille une envie brûlante
Et suscite un désir cuisant,
Intense sentiment grisant,
Et concupiscence affolante.

Je voudrais caresser ses seins,
Puis la couchant sur un coussin
Enfoncer ma queue en elle,

Ardemment aller et venir
Pour à deux ainsi obtenir
Une jouissance irréelle.

 
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Écriture contrainte cinquante cinquième jour

Contrainte: incandescence, somnolence, huit, vie, fer, se lover, incendie, neige.
En lipogramme ( a, e, i, o, u, o i, e, a)

Vu les efforts consentis ces derniers jours pour rédiger ce récit, je peux éventuellement suggérer un temps de repos et pour qu'il soit plus doux je propose de se lover ou si vous préférez nous pourrions boire un thé et déguster des biscuits.
Huit jours sans aucun mot produit, ce délai autorisa un vrai loisir apaisant. Ainsi j’ai pu avoir un vrai plaisir à finir un roman La disparition qui inspira maints manuscrits ici. J'ai lu ainsi la nuit durant pour au matin m'assoupir satisfait.
Ce moment de somnolence fut très reposant et se prolongea assez longtemps et ne se conclut que vers l'heure du déjeuner avec alors un seul problème posé, prendre ou non un apéro avant le repas.
Indubitablement une semaine de vie ainsi avec quelques livres à lire me serait agréable et me détendrait du stress habituel généré par la charmante et délicieuse créatrice de délicieux carcans littéraires.
Mais, je dois le reconnaître, ces contraintes génèrent de la créativité, font pétiller le cortex, et titillent notre inspiration. Elles permettent d'écrire des phrases insensées et pleines de sens. Elles génèrent des flammes d'inspiration et le véritable incendie de créativité.
Dans les cerveaux ainsi stimulés et amenés à incandescence les phrases jaillissent, les paragraphes s'enchaînent. Rivalisant dans ces étranges jeux de lettres, les participants éjaculent leurs jets littéraires.
Les mots sortent en longues coulées tel du fer fondu des hauts-fourneaux. Les neurones s'échauffent, chacun tente de trouver une nouvelle tournure, un nouveau jeu de mots. Et, avouons-le, les résultats sont-là, de réels romans sont assemblés de la sorte.
Ainsi nous produisons nos mots, nous offrons nos romans. Nous nous courbons sur nos travaux qu'à nous affaiblir tant nous insistons, nous polissons pour aboutir à la livraison du produit fini.
Ne croyez nullement que nous regrettons notre sort ou que nous gémissons. Cette production, issue de notre collectif, de mots, de textes qui dont le volume grossit des écritures nouvelles comme une boule de neige qui roule le long d'une pente, est tout foutrement jouissive !

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vendredi 23 février 2018

Écriture contrainte cinquante quatrième jour

Contrainte: transcendance, yeux, miroir, rébellion, bienveillance, coloré.e.s, punition, clarté, amour.
 
J'ose espérer que vous ne m'en voudrez pas trop si encore une fois je me détourne de mon récit pour évoquer ici une merveilleuse Lady et la transcendance de sa sensualité.
Elle a pour fasciner ces dociles amants, de purs miroirs qui font toutes choses plus belles : ses yeux, ses larges yeux aux clartés éternelles ! Et telle Alice elle vous emmènerait jouer de l'autre côté du miroir.
Aurait-elle fait de la phrase d'Ibsen, la seule vraie rébellion est la recherche du bonheur ? Elle aborde la soumission avec une envie, un enthousiasme qui va bien au-delà de la bienveillance. Elle jubile à l'idée de voir ses fesses colorées à coups de cravache. Elle jouit de la punition. Comment pourrait-on ne pas apprécier la clarté de son désir, d'autant que son amour du plaisir est d'une intensité rare ?


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Jeu licencieux 1

Texte co-écrit avec Popins, à trois mains.

Votre cul ma chère est une pure merveille. Pas uniquement votre cul, votre manière de le montrer, de vous cambrer, de vous cambrer outrageusement pour sublimer votre cul. J'aime vous regarder ainsi, à genoux devant votre lit, les coudes posés sur le lit, votre taille fine, vos hanches, et ce cul, ce cul merveilleux, ce cul source de jouissances infinies. C'est d’un plaisir extrême de découvrir le grain, la douceur de votre peau sous les mains, sous la langue, de vous caresser, vous déguster ainsi dans cette position.
Et lorsque l'on caresse ainsi ma chère votre superbe cul, vous vibrez légèrement sous la caresse, votre peau frémit, l'on ne peut que deviner le sourire se dessinant sur votre bouche. En vous caressant ainsi, lentement, langoureusement, voluptueusement, l'on sent votre cul déjà cambré à l'extrême s'ouvrir lentement. Vos fesses s'écartent et dévoilent entre cet antre de plaisir et de volupté, cette rondelle sombre nichée au creux de vos blanches fesses.
Dans un premier temps, le regard, on admire, on contemple ce cul offert, ouvert. On ne résiste pas à l'envie de vous complimenter pour cette posture si joliment obscène et l'on vous encourage à en accentuer ce caractère en saisissant vos fesses à pleines mains pour ouvrir plus encore votre cul, pour vous offrir plus encore au regard. Et on entend alors un murmure de plaisir venir de vous.
Votre cul dans toute sa splendeur ainsi offert il serait bien malséant de ne pas le déguster de la langue. L'on se penche alors vers votre cul, comme pour lui rendre hommage et on caresse ce sombre œillet du bout de la langue, l'on découvre ce goût unique et suave.
Vous déguster ainsi et saliver au creux de votre cul. Se reculer à peine et vous contempler. Contempler votre cul que vous ouvrez, que vous offrez largement. La salive brillant légèrement entre vos fesses. Le caresser alors d'un doigt. Un doigt qui effleure doucement, qui caresse tendrement là. Un doigt dont vous savez vous aussi qu'il va lentement, très lentement glisser dans votre cul, un doigt dont je sais qu'il va être accompagné alors d'un si doux gémissement.

****

J’aime sentir votre regard sur mon cul. Vous percevoir le détailler méticuleusement, le découvrir, l’honorer. D’un œil lubrique, vous le déshabillez encore, lui qui est pourtant tout nu, offert à votre vue. L’envie de vous imbibe mes yeux d’une humidité obscène, mes pupilles se resserrent, le désir se lit dans le regard que vous ne percevez pas, tout occupé à mon cul. J’aime sentir votre langue se glisser en moi, frétillante et avide, elle me fait vôtre. Je mouille mais vous ne le savez pas encore, tout entièrement obsédé par mon cul. J’attends que vous me preniez avec un doigt, puis deux. Pleine de vous, je tangue et je gémis.
Je vous laisse mener la danse et jouer de moi comme bon vous semble. Me faire votre poupée. Je vous laisse  choisir, curieuse de vos gestes futurs. Allez-vous m’enculer ou préférerez-vous venir découvrir mon con ? Des images prennent forme dans ma tête et décuplent encore le plaisir de l’instant. Chaque mouvement de vos doigts me ramène à mon cul.
Vous décidez de votre main libre de venir caresser mes pointes. Vous prenez mon sein, me pincez le téton, l’étirez doucement, le faites rouler entre vos doigts. Un râle m’échappe et je viens encore accentuer votre possession de mon cul  d’un mouvement de rein. Mon dos se colle à votre torse. Nos sueurs se mêlent. Je sens vos yeux descendre vers ma toison, attirés inexorablement par l’abîme qu’elle décore. Vous observez mes lèvres qui s’élargissent encore, faisant écho au sourire baveux de mon con. Vous délaissez mon sein et votre main descend le long de mon ventre. J’halète d’impatience et enfin, vous vous baignez dans ma mouille. Con et cul investis de vos doigts, j’en oublie la douleur de mes genoux. Je vous entends soupirer de plaisir, mes yeux clos accentuent la perception de mes autres sens. Je sais que la partie ne fait que commencer. Vous et moi, mon cul et mon con, unis dans le jeu, heureux au tout début d’une nuit ludique où la seule ambition est la quête du plaisir.


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jeudi 22 février 2018

Écriture contrainte cinquante troisième jour

Contrainte: réinterprétation libre d'un sonnet d'Alfred de Musset

Que j'aime le premier frisson d'hiver ! le chaume,
Sous le pied du chasseur, refusant de ployer !
Quand vient la pie aux champs que le foin vert embaume,
Au fond du vieux château s'éveille le foyer ;

C'est le temps de la ville. - Oh ! lorsque l'an dernier,
J'y revins, que je vis ce bon Louvre et son dôme,
Paris et sa fumée, et tout ce beau royaume
(J'entends encore au vent les postillons crier),

Que j'aimais ce temps gris, ces passants, et la Seine
Sous ses mille falots assise en souveraine !
J'allais revoir l'hiver. - Et toi, ma vie, et toi !

Oh ! dans tes longs regards j'allais tremper mon âme
Je saluais tes murs. - Car, qui m'eût dit, madame,
Que votre cœur sitôt avait changé pour moi ?


Que j'aime le premier frisson, quand sous ta paume,
Doucement caressé, refusant de ployer
Bandé par le désir, la bite qui embaume
Lève son gland tendu pour jouir au foyer.

C'est le temps la pipe qui n'est pas le dernier
Des plaisirs que je goûte, mais son sein tel un dôme,
Attire mon sexe, comme dans un royaume
Pour me faire gicler et de plaisir crier.

Que j'aimais ce temps gris, pour jouer près la Seine
Lorsque de mes plaisirs tu fus la souveraine
En faisant mon foutre couler sur et pour toi.

Oh ! dans tes longs regards j'allais tremper mon âme
Je te collais au mur, pour t'enculer madame
Car ton cul constamment était ouvert pour moi.

 
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Propos entrecroisés

Quelques amies parlent dans un bar, les discussions s'entrecroisant :

- Je viens de finir le cinquième tome de Millénium, j'ai adoré, c'est toujours aussi bon à chaque fois…
- À partir du troisième cela devient bien, au cinquième c'est géant.
- Toi aussi, tu as aimé le dernier tome ?
- Moi ? Non, je parlais de mon gang bang de samedi !
 
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mercredi 21 février 2018

Écriture contrainte cinquante deuxième jour

Contrainte: saugrenue Cadeau  Perfusion  Amour  Cordon  Rose Quitter Revenir  Enveloppe

J'aurais sans aucun doute trouvé malvenu voire convenu de disserter plus sur ce qui était advenu si cette question saugrenue mais soutenue par une amie, non pas nouvelle venue, ne m'était revenue.
Je vous ai donc offert tel un eldorado, en cadeau cet effet de la libido les faisant grimper aux rideaux et que virent aficionados, badauds, bedeaux et pseudo desperados.
Et pour eux, la simple vision de ces effusions, de ces fusions, de ces explosions de plaisir à profusion et sans exclusion fut sans indécision, avec ou sans circoncision, une occasion d'érection, sans intrusion de viagra en perfusion.
Ces mots, qui n'évoquent ni l'amour ni le poly amour ; sont certes peu glamours. Mais ayez un peu d'humour, qu'ils n'entraînent un désamour.
Je ne demanderai votre pardon pour, frétillante comme un gardon, vous dire qu'elle les a liées d'un cordon, fouettée de chardons, et pénétrée de la pointe d'un bourdon.
Et sans névrose ni sinistrose, je cause, et ma prose nullement morose ose vous dire que furent nombreuses les feuilles de rose.
Sans que cela ne se soit ébruité ou twitté, elles jouèrent avec spontanéité et assiduité, sans discontinuité mais finirent à la fin de la nuitée par se quitter ne pouvant jouir à perpétuité.
Mais elle leur fit une promesse à tenir, de parvenir à revenir pour les réunir et les punir, sous un menhir en souvenir et pour finir de jouir.
Elle leur dit" Comme des Pénélope, attendez-moi mes salopes interlopes" puis fume une clope et s'enveloppe dans son cache-poussière et disparaît légère comme une antilope.

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mardi 20 février 2018

Écriture contrainte cinquante unième jour

Contrainte: bacchanaliser, énamourer, encapricher, naqueter, bijou, la machinule, brandiller, potron-minet, la tartitude.

La cinquième lettre de l'alphabet étant de retour après sa brève fugue, je devrais reprendre le fil du récit à l'instant où nous bavardions en achevant notre ballade sur la plage. Mais si parfois le narrateur se fait rattraper par l'un de ses personnages, il arrive que ce soit un lecteur ou une lectrice qui l'interpelle, et, en l'occurrence, me prenant au mot, me demande de détailler comment ma compagne a bacchanaliser avec les deux belles.
Elle n'a nullement dû s'énamourer ni de la brune ni de la rousse, elle a simplement violemment désiré jouer et jouir avec elles deux, profiter de ces corps offerts, exhibés, ouverts.
Et à les regarder, l'on ne pouvait que constater que cette attirance était partagée, aucune des deux n'avait l'intention de l'encapricher mais plutôt de l'exciter outrageusement, de la rendre folle de désir, de la faire mouiller abominablement.
Il n'y eut à naqueter bien longtemps pour voir ma compagne jouer de ces deux corps. Elle caressa leurs culs tendus, puis les claqua vigoureusement pour les faire virer au rouge.
En souriant, elle caressa le visage, la bouche de la belle brune avec un rosebud avant de le lui faire longuement lécher, l'enduire de salive pour ensuite glisser ce beau bijou entre les superbes felles de la rousse.
La brune tendait à l'extrême sa croupe, et du regard demandait à être elle aussi emplie de quelque jouet. Ma compagne lui présenta donc un œuf vibrant et vu l'état d'humidité de la belle glissa sans difficulté la machinule dans le sexe trempé de la belle.
Ma compagne s'assit alors dans un canapé de cuir, cuisses largement écartées et attrapa par les cheveux la brune pour l'approcher de son sexe et se faire lécher. Cette dernière tira tout aussitôt sa langue avec application pour ainsi caresser les lèvres. Renversée en arrière, la bouche entrouverte ma compagne se laissait aller, jouant d'une main avec la télécommande pour varier le rythme des vibrations, faisant ainsi brandiller la croupe de la belle. Mais elle ne délaissa pas pour autant la rousse jouant avec ses somptueux seins et en pinçant les pointes.
Elle les encouragea " Continuez mes belles chiennes, vous êtes tellement salopes que je jouerai avec vous toute la nuit et reprendrai dès potron-minet !"
Charmante lectrice qui a demandé des précisions, je ne peux que vous remercier de m'avoir ainsi poussé à en raconter un plus, et j'espère que vous avez noté que je n'ai point pour cela demandé de délais supplémentaires pour répondre, la tartitude n'est pas de mise pour une demande aussi exquise.


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lundi 19 février 2018

Écriture contrainte cinquantième jour

Contrainte: lipogramm(e) ou : tradition, abrupt, travail, imagination, condition, disparition, mot, pouvoir, support. 

Approuvant la proposition sans vacillation, il attaqua sa rédaction tout aussitôt puis il façonna son propos la nuit durant. Il savait qu'un abrupt ultimatum s'offrait à lui, finir au clair matin. Il poursuivit donc son travail sans dormir un court instant mais dans la tradition buvant tour à tour vodka, whisky, gin, rhum ; bourbon, il fuma aussi. Mais il n'oublia pas pour autant la collation, il ingurgita donc pain, avocat, poivron cuit ; saucisson, jambon, boudin, il goûta aux tripoux, but du vin, puis pris du gouda hollandais. Il savoura aussi un armagnac.
Il maintint sa disposition à agir maniant tour à tour noms, points, mots, ponctuation. Parfois, sans inspiration il douta, mais l'abandon fut toujours un choix insatisfaisant. Il força, il transpira, parfois rata, mais il poursuivit filant droit Aussi, sans transition, pour finir il mobilisa son imagination sans limitation, mais sous condition. Il parvint donc, non sans mal ni complication, à la disparition sans compromis non pas d'un mot banal mais du tronçon minimal du mot, non pas d'un tronçon choisi au hasard mais d'un tronçon choisi mais non par lui, du tronçon choisi par Popins. Riant du joug mis ainsi sur sa production, Il aboutit à la disparition du tronçon du rang huit moins trois.
Il avait aussi ainsi omis tout propos grivois. Pouvait-il finir sans allusion, sans au moins un mot lascif ? Faudrait-il aussi la disparition du plaisir ? Pouvait-il aboutir ici à l'introduction du plaisir, plaisir contraint par la disparition du tronçon minimal du mot ? Pouvait-il fournir un manuscrit faisant raidir l'attribut viril ou laissant voir l'abricot qui sourd ? Allait-il pouvoir offrir ainsi un troublant mais court roman ?
La solution lui vint, il conclut introduisant dans sa nuit son ami non masculin, ainsi s'il ingurgita, bu, fuma, il baisa aussi, parcourant son Kamasoutra. Si d'aucun voulait avoir plus d'indication il faudra, vu la limitation aujourd'hui, choisir un jour suivant pour avoir la solution. Ainsi il jouit, aussi fit jouir, puis ayant bu du calvados, il finit non sans satisfaction qui fut tout aussitôt transmis.
Il a donc ainsi clos sa mission par la production, non sans circonvolution, d'un manuscrit qui sortira sur l'optimal mais non subliminal support autorisant la publication aux Oulimots.
Il piqua alors un roupillon.
 
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dimanche 18 février 2018

Écriture contrainte quarantième neuvième jour

Contrainte: mexicaine, bottes, dragon, sourire, bordel, ébullition, nocturne, guerre, sexe.

Nous échangeâmes tous deux longuement, évoquant nos envies, nos folies, nos désirs mais aussi nos expériences, nos histoires. Je lui parlai d'une merveilleuse amie, une vraie fille de la révolution mexicaine dont à n'en pas douter les deux grands-mères étaient des proches de Lazaro Cardenas.
Elle est terriblement séduisante, souvent vêtue de superbes bottes et à la voir ainsi on croirait qu'elle va chevaucher tel Pancho Villa un étalon. Mais contrairement à lui, elle ne se contente pas de si peu et enfourche sans hésitation un dragon.
Elle a un sourire angélique à faire se damner la Vierge de Guadalupe et Sor Juana Inés de la Cruz, alors qu'elle exhibe ses longues jambes et ferait se damner un saint.
Elle a air diabolique à croire qu'elle arrive tout droit d'un bordel alors qu'elle vient de publier un pamphlet révolutionnaire dont l'éloquence ferait d'envie El subcommandante Marcos.
Elle est tellement jolie, elle est tellement tout ça, comme chantait Jacques Brel, que sa simple présence met en ébullition tous les carburateurs !
Je pense sans cesse à elle, je rêve d'elle et ce rêve est si beau que j'en ai une somptueuse érection, pas uniquement nocturne.
Mais son cortex est tout aussi troublant que son cul, son engagement aussi séduisant que sa fougue. L'on pourrait la rêver voluptueuse sur un divan de cuir ou farouche combattante menant la guerre au côté d'Emiliano Zapata.
Tout en elle me charme son esprit, son corps et je frémis de désir mon sexe tendu vers elle.

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samedi 17 février 2018

Écriture contrainte quarantième huitième jour

Contrainte : boxer, coq, étalon, grue, loup, araignée, pigeon, poule, gorille. (pas utilisés dans le sens de l'animal)

Après ces jeux érotiques que je ne détaillerai donc pas, pour l'instant au moins. Nous sortîmes marcher un peu et respirer au grand air sur la plage. Nous étions peu nombreux, nous ne croisâmes qu'un vieil homme promenant son chien, une espèce de dogue à poil ras et lisse. Elle me sourit, me dit qu'elle adorait avoir le cul nu mais qu'elle se demandait si je préférerais en culotte, string, tanga ou boxer.
En l'entendant me poser une telle question, je me sentais comme un gallinacé mâle dans sa basse-cour. Imaginant déjà vos airs narquois, je vous précise toutefois que je n'en ai en rien l'allure, mon gabarit relevant de la catégorie des lourds légers et non des poids coqs.
Je fus bien incapable de lui dire toutefois quelle serait ma préférence, elle sourit et me confia qu'elle faisait de l'équitation et aimait monter à cru un cheval entier. Je ne puis que lui dire qu'elle éveillait sans cesse de nouveaux désirs en moi, serait-elle devenue la mesure de mes envies et de mes désirs l'étalon ?
Nous continuâmes à marcher sur la plage, volaient au loin de grands oiseaux qui semblaient être de la famille des échassiers. Qui aurait pu se douter en nous voyant ainsi déambuler que cette ballade n'était pas une ballade romantique mais une pause entre nos jeux et délires érotiques, alors qu’au loin se détachait sur le ciel la silhouette, près d'un chantier, d'une grue.
La lune était pleine, une nuit lui dis-je, à se changer en canidé sauvage et à courir nu sur la plage. Elle me sourit, "nous pourrions aussi jouer quasi-nus, sur la plage, revêtus simplement du velours d'un loup."
Entre les plantes des dunes, l'on apercevait brillantes sous la lumière de la lune des toiles tissées par des arachnides, plus loin l'on voyait sécher quelques filets de pêche dont un filet rectangulaire semblant de loin à celui que l'on appelle araignée.
Nous ne vîmes cependant aucune colombe ou autre oiseau de la famille des colombidés, cela aurait été abominablement trop romantique, et aurait paru suspect. Je ne voudrais paraître naïf à ce point et passer pour un pigeon.
Nous nous éloignâmes de la plage, longeâmes une vieille maison avec un jardin et un poulailler rempli de volatiles. "Nous jouerons encore, et pour cela si nous en avons envie nous trouverons pour jouer avec nous quelque beau mâle ou quelque jolie poule."
Quand elle me déclarait cela avec son sourire angélique, j'avais envie de crier mon bonheur en tambourinant sur mon torse tel un grand singe anthropoïde des forêts humides d'Afrique équatoriale. Je connais quelques autres clubs privés, me dit-elle, terriblement discret et qui ne se font pas remarque par des mesures de sécurité visibles telles la présence devant leur porte d'un gorille.

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vendredi 16 février 2018

Écriture contrainte quarantième septième jour

Contrainte: abîme, écume, soie, silence, abroger, parfum, labyrinthe, tatouage, bleu.

Après avoir été remis sur le droit, mais quelque peu tortueux, chemin de l'écriture et dégusté mon jus de fruit, me voici au pied du mur, là où l'on reconnaît le maçon, même si en l'occurrence je suis plutôt au pied du clavier. Je suis subitement plongé dans un abîme de perplexité, comment reprendre le fil du récit ?
Dois-je raconter en détail ce que fit ma compagne avec ces deux belles ou dois-je effleurer le sujet et me contenter de glisser sur l'écume de mots ?
Puis-je me contenter de vous dire qu'elles furent très vite toutes les trois terriblement troublées, ou préciser qu'elles mouillèrent très vite comme des salopes à en ravager la soie de leurs dessous si elles en avaient portés. ?
Leurs jeux nombreux, variés, imaginatifs doivent-ils être passés sous silence ou exposé avec moult détails ?
D'un trait de plume, ou d'une touche de clavier faut-il abroger la description détaillée de leurs ébats ou vous la livrer in extenso ?
Est-il pertinent de vous dire le parfum suave de la transgression ou vous raconter crûment leurs enculades ?
Vais-je vous perdre dans le labyrinthe de leurs imaginations débridées ou effleurer le sujet ?
Quelle option prendre, vous décrire la beauté des zébrures soulignant le tatouage sur une croupe, ou évoquer la présence d'une cravache en vous laissant imaginer ?
Devant toutes ces questions qui me taraudent, je suis comme un débutant, comme un bleu et me tourne vers toi, "Hypocrite lecteur, — mon semblable, — mon frère."

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jeudi 15 février 2018

Écriture contrainte quarantième sixième jour

Contrainte: hygiaphone, manivelle, car (le moyen de transport), groseille, rond, passe-crassane, moumoute, délirant(e), kangourou.

Encore une fois, de contrainte en contrainte et de jeux sur les mots en jeux sur les mots, le fil de l'histoire s'est quelque peu perdu et moi-même ne sais plus trop où j'en suis ni à quel sein me vouer. Réduit à cette triste extrémité, et je précise que ce n'est pas cette extrémité-là qui est visée ici, je n'ai eu d'autre choix que m'enquérir auprès du service compétent de ma situation. Je me suis donc retrouvé parlant devant un hygiaphone pour résumer mon histoire depuis la ballade en bord de mer jusqu'à la soirée. La réponse fut immédiate et précise, il est normal que le moteur narratif ancien, puisque appartenant à un vieux cochon libidineux, ait des ratés. La seule solution est de le redémarrer à la manivelle car il est ancien. L'autre solution serait de se contenter d'utiliser un moyen collectif de transport littéraire, un littéro-car. J'ai décliné cette option voulant préserver jalousement mon indépendance.
Ainsi rassuré, j'ai décidé toutefois de faire une pause en buvant un jus de fraise, pour affirmer justement mon indépendance, hélas, le jus de fraise était aussi épuisé que moi et j'ai dû me contenter d'un jus de groseille. Mon regard s'est alors attardé sur le cul délicieusement rond de la serveuse, dont les rondeurs semblaient aussi savoureuses que celles d'une passe-crassane.
J'aurais aimé lui caresser la moumoute qui est comme chacun le sait une chatte. Et, cela n'aurait pas été délirant, je l'aurais allègrement sautée tel un kangourou.
 
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Post Saint Valentin

Bonne nouvelle la Saint Valentin étant passée, vous pouvez reprendre une vie normale pendant trois cent soixante-quatre jours. Mais ne vous méprenez-pas, reprendre une vie normale signifie simplement ne plus être enjoint de commettre le péché d'achat pour prouver son amour. Vous pouvez donc commettre avec allègre le péché de chair par amour, par envie, par tous les moyens que vous aimez et avec qui vous voulez. Pour les éventuels crétins décervelés qui pourraient, par erreur, lire ce billet, je préciser que cela n'est vrai qu'entre adultes consentants. Cette précision étant apportée, embrassez, claquez, lapez, caressez, fouillez, enculez, pourléchez, baisez, pincez, fessez, défoncez, limez, griffez, sucez, mordez, léchez, sodomisez et n'oubliez pas d'inverser les rôles et de vous faire fesser, sodomiser, caresser, mordre, pincer, claquer, lécher, pourlécher, sucer, défoncer, griffer, limer, fouiller, baiser, enculer, laper, embrasser, et plus encore.
Jouissez !

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mercredi 14 février 2018

Boostez votre libido…

Ne sortez pas vos carnets pour prendre des notes, l'objet de ce billet n'est pas de vous donner des conseils que ce soit pour booster votre libido ou sur un autre sujet. Ce titre est tout simplement le titre d'un mail reçu aujourd'hui, jour de la Saint Valentin, en fait le titre exact est " Boostez votre libido avec des légumes." Vous ne serez nullement étonné, au moins pour celles et ceux qui me lisent plus ou moins régulièrement, de savoir que mon imagination s'est quelque peu emballée à la lecture de ce titre. J'ai vu aussitôt l'effet que pouvaient avoir certains légumes tels que concombre, courgette, carottes, radis noir, le choix variant en fonction des diamètres ou longueurs désirés. Mais l'on peut aussi explorer d'autres possibilités en trouvant des légumes qui au contraire des précédents permettraient non de pénétrer mais d'être pénétrés, "qu'en termes galants ces choses-là sont mises".
Mais je fus finalement fort déçu, l'article visait en fait l'utilisation de jus de légumes frais qui certes sont sains et donnent un coup de boost à l’organisme. Mais il semblerait donc que leurs vertus ne s’arrêtent pas là, certains mélanges légumes-épices se voient dotés de superpouvoirs aphrodisiaques.
Le cas échéant, je peux vous fournir les coordonnées de cet article si vous en avez besoin.

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Écriture contrainte quarantième cinquième jour

Contrainte: une déclaration épistolaire d'un (dés)Amour anonyme, immoral ou inaccessible.

Je ne sais si j'ai bien choisi bien le jour, ce jour de Saint Valentin, pour vous écrire, mais je ne peux taire plus longtemps mes sentiments. Cela fait trop longtemps que je n'ose vous dire combien je vous désire. Dès que je vous aperçois je suis troublé, intensément troublé et je ne pense à rien d'autre que vous, vous objet de mon désir, objet de toutes mes envies. Vous êtes toujours terriblement séduisante, avec des tenues changeantes, mais que vous soyez en femme de monde, élégante et classique, ou en putain provocatrice et hypersexuelle, que vous portiez talons aiguilles, cuissardes ou mocassins, que votre tenue dévoile largement vos attraits ou n'en laisse rien deviner, je ne vous désire pas moins.
J'écris cela car je ne sais comment vous le dire.
Comment pourrais-je vous dire les envies que j'ai de vous. Comment vous dire que je désire tout de vous, que je veux vous caresser, vous lécher, vous pénétrer de toutes les façons possibles, que je veux sentir tout sentir de vous, que je veux explorer avec vous toutes les envies, tous les désirs, tous les fantasmes, que je veux aller avec vous au-delà de toutes les limites pour toujours plus de jouissance.
Je voudrais arriver à vous dire, à vous avouer cela.
Mais je ne sais comment, et je me contente d'aligner ces mots bien en dessous de la réalité de mes désirs infinis, mots que je ne sais même comment je pourrais vous transmettre. Et je ne sais que trop combien ma déclaration pourrait vous choquer et être rejetée.
Et pourtant, je vous désire infiniment, et je voudrais tant pouvoir vous avouer cela de vive voix, face à vous. Mais comment oserais-je, comment pourrais-je ? Et où pourrais-je vous donner rendez-vous pour cela ? Vous êtes si nombreuses, vous êtes toutes celles que je désire, celles que j'ai connues, que j'ai croisées, que je n'ai parfois pas osé aborder, vous êtes toutes les femmes avec qui je voudrais aller au bout de nos envies et de nos folies, vous êtes toutes l'objet de mon désir.
Comment pourrais-je vous envoyer à vous, à vous toutes, ces mots ?

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Saint Valentin

La Saint Valentin est de retour avec son avalanche, sous prétexte d'amour, d'injonctions à consommer. Je l'ai déjà écrit les années précédentes, cela m'insupporte et je ne peux qu'applaudir des deux mains toutes les initiatives anti-Saint-Valentin, la plus jolie étant sans aucun doute le mercredi des Cendres le jour de la Saint Valentin Je ne détaillerai pas plus, et me contenterai donc de vous citer quelques slogans que j'apprécie :
Faites l'amour, pas les vitrines.
Lécher votre partenaire, pas les vitrines.
N'offrez pas de cadeau à votre partenaire, offrez-vous à votre partenaire.
N'attendez pas de cadeau de votre partenaire, attendez votre partenaire comme un cadeau.

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mardi 13 février 2018

Écriture contrainte quarantième quatrième jour

Contrainte: Henry Purcell

Le plaisir d'écouter Purcell
L'entendre à loisir
Bercé telle une balancelle
Par cette mélodie
Se laisser aller au plaisir
Et en être esbaudi

Mais à trop suivre les contraintes
Qui nous sont imposées
On ne peut écouter sans crainte
De ne trouver les mots
Sur cette musique à poser
Jouant fortissimo.

Donc en ce treize février
J'ai choisi de me taire.
Au risque de vous ennuyer
Point de mot valeureux.
Et cet air venu d'Angleterre
J'écouterai heureux.



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Mardi Gras

Encore une fois, je vais me contenter d'un billet lié au calendrier et évoquer Mardi Gras.
Pour cela la première chose à faire est, pour celles et ceux qui ne l'auraient pas encore fait, de regarder un superbe film, en version originale, film américain réalisé en 1969 par Dennis Hopper, avec Denis Hopper, Peter Fonda et une superbe apparition de Jack Nicholson.
D'autre part, il importe de rappeler l'origine et la signification religieuse de Mardi Gras qui n'est qu'un moment de défoulement collectif avant la longue abstinence du carême pendant laquelle nous sommes présumé.es nous repentir, je n'évoque pas ici le fait de s'autoflageller cela en faire bander quelques-uns et mouiller quelques autres.
Vous l'aurez compris, oui faisons la fête pour Mardi Gras, mais ne nous limitons pas, et faisons gras tous les mardis et autres jours de la semaine tout au long de l'année, et jouissons librement et sans entrave.

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lundi 12 février 2018

Écriture contrainte quarantième troisième jour

Contrainte: pagaille, galère, chienlit, bordel, foutoir, bin's, merdier, pétaudiere, souk

Non, Popins, sérieusement, là ça ne va plus. Vous avez eu une superbe idée avec cette écriture sous contrainte, et vous la gériez merveilleusement dans un ordre impeccablement maintenu, il faut bien l'avouer, à coups de schlague. Et voilà que brutalement, le désordre s'installe, c'est la pagaille, les contraintes s'inversent, se mélangent, bientôt elles vont partouzer et l'on se sait plus à quel sein se vouer et je me le demande mais que diable allais-je faire dans cette galère qui est prise brutalement, la galère pas Popins, dans une tempête qui nous fait perdre tout repère. Certes l'on veut entendre que vous fassiez quelques ajustements mais soyons sérieux, la réforme oui, la chienlit, non !
J'en ai parlé à mon concierge, un ancien sergent-chef de la coloniale qui ayant juste vingt ans, s'était déniaisé au bordel ambulant d'une armée en campagne, et qui dit souvent sans prétention qu'à la minceur des épluchures on voit la grandeur des nations. Ce grand philosophe donc a été clair, c'est le foutoir ! Les jeunes encapuchonnés qui développent une activité commerciale de proximité le soir sous le porche ont été tout aussi catégoriques, c'est quoi ce bin's ont-ils dit.
Sincèrement, c'est le merdier, à croire qu'une tempête de neige s'est abattue sur nos mots. Aujourd'hui, les Oulimots, c'est une pétaudière, un fouillis, un tohu-bohu, aggravés encore par les incomparables maladresses du nouveau classement. Mes textes étaient préparés très à l’avance, classés par ordre chronologique, maintenant dans ce souk comment vais-je m'y retrouver ?
Et de plus me voilà, sous la contrainte, tenu d'écrire un texte pivotant autour de neuf mots sortis l'on ne sait d'où. N'ayant pas eu l'ombre d'un flocon d'idée pour cela, je remercie pour leur participation involontaire Jacques Brel, Charles de Gaulle, Molière, Joris-Karl Huysmans dont j'ai honteusement maltraité les mots.

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dimanche 11 février 2018

Sonnet impudique pour une Muse en mitaines

Muse qui proclame, revêtue de dentelles,
Les mitaines, porte-jarretelles des mains ;
Je voudrais de mes mots, sans remettre à demain
En vers, glorifier votre grâce immortelle.

Si joliment parée, votre beauté est telle
Qu'il faudrait aussitôt, sans se perdre en chemin
Dans un endroit charmant et orné de jasmins,
En votre hommage ici ériger une stèle.

Muse, vous suscitez en moi un tel désir
Que de mes caresses, vous faire cramoisir
Je voudrais et couler telle une vraie fontaine.

Pendant que de vos doigts, vous saisissez mon vit,
Le branlez, et ainsi, me ferez, sans préavis,
Et de vos caresses gicler sur vos mitaines.

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Écriture contrainte quarantième deuxième jour

Contrainte: concupiscent, bougainvillier, amphigourique, soliveau, hiémal, hyalin, rioter, postéromanie.

Au risque de me détourner encore une fois du droit chemin, je vous livre aujourd'hui quelques réflexions sur ce jeu d'écriture contrainte. Parfois je m'interroge sur les choix effectués.
Le responsable de ces mots jouit-il de ses choix en nous observant d'un air concupiscent ?   Se cache-t-il pour cela derrière quelque bougainvilliers dont on se demande ce qu'il fait ici ? Espère-t-il que, jonglant avec les définitions de ces termes quasiment inconnus nous nous embourbions, pour son plus grand régal, dans un style amphigourique ?
Certes, j'en conviens, vous pourriez, à me voir critiquer ainsi, me reprocher de voir la paille dans l'œil de mon prochain et de ne point voir le soliveau dans le mien. Mais avouez que c'est bien pour mieux nous voir peiner sur le clavier qu'il a choisi ses moments dans un moment hiémal, pour mieux nous observer dans cet air hyalin. Je l'imagine bien ainsi en train de rioter.
Mais, qu'il soit rassuré, sa postéromanie peut s'apaiser, nous ne l'oublierons pas, et nous ferons graver au frontispice du site internet une inscription flavescente en son honneur !

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samedi 10 février 2018

Écriture contrainte quarantième unième jour

Contrainte: citron, clair, clef, clous, comme, contraires, contre-allée, cordes, cour.

C'est certain ce citron calmement consommé comme ce clair cocktail c'est la clef, car ces clous contrarient, comme calamités contraires, cette curieuse carriole coupant calmement cette célèbre contre-allée, considérée classiquement comme contre-courant, cordes claquant contre cette croupe, calquant cérémonieusement cette céleste courbe contre cette cour.

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Sonnet impudique pour un Fruit convoité

Pourrais-je en vers chanter les attraits de ma belle,
En essayant ici de tracer son portait,
Par des mots l'évoquer, sans en être distrait
Et emmêler les mots tels qu'ils furent à Babel.

Elle est douce et sucrée, telle une mirabelle.
Sont nombreux et variés ses merveilleux attraits
Troublants, exquis, charmants, et nullement abstraits,
Ne sachant les dire, ma plume se rebelle.

Ce n'est pas par des mots que se dit ce désir
Tel qu'à le ressentir, l'on finit par rosir
Et l'on sent, plein d'élan, son sexe qui s'élance.

Comment peut-on alors, dans des vers d'absorber
Quand on bande si fort, que pour se masturber
La main est requise pour jouir sans latence.


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vendredi 9 février 2018

Pâtes, tomates et basilic 2/?

Elle se cambre pour mieux le sentir contre elle, elle lui susurre " La sauce, il faut vérifier la cuisson de la sauce et la goûter tous les deux.". Elle se penche, et tendant ses fesses vers lui, elle sent le sexe raide au creux de ses fesses. Elle saisit sa cuillère en bois, remue amoureusement la sauce qui frémit doucement puis, portant la cuillère à sa bouche, goûte la sauce. Elle sourit et se tourne vers lui, la bouche rougie à l'extrême par la sauce tomate, et lui tend les lèvres pour qu'il déguste à son tour la sauce. Il tend sa langue et goûte la sauce sur les lèvres de la belle. La sauce est délicieuse, sur ses lèvres si douces, le goût de la sauce et celle des lèvres se mélangent dans un merveilleux bouquet.
Il lui sourit " Tu avais raison, rondes et charnues pour plus de goût et plus de plaisir" pendant ce temps il caresse les superbes fesses de la sensuelle cuisinière. "C'est toi que j'ai envie de déguster, tes fesses rondes et charnues, découvrir leur douceur et leur goût sous ma langue." Elle le regarde, elle lui sourit du fond des yeux. Elle glisse sa main entre ses cuisses et caresse son sexe, " moi aussi j'ai envie de te déguster à pleine bouche." De ses mains il remonte lentement la grande chemise qui la couvre, il dévoile peu à peu ses cuisses puis les dentelles blanches qui voilent ou dévoilent ses fesses. Elle ouvre un peu plus sa chemise déjà largement déboutonnée offrant ainsi ses seins eux aussi revêtus de dentelle blanche à son regard et très vite à sa bouche. Il embrasse ses seins, les caresses de la langue. Elle gémit doucement. Elle caresse ses cheveux, le presse contre ses seins, elle prend ses seins dans ses mains pour les dévoiler pour mieux les lui offrir.

Pâtes, tomate et basilic 1

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